mardi 17 avril 2018

Cidade Maravilhosa - Mon récit sur Rio de Janeiro


« Cidade Maravilhosa »

Quand madame Gay nous a présenté le projet de ce récit, je m’en suis vite réjouie. J’ai de suite pensé à écrire sur mon voyage au Brésil que j’ai réalisé en janvier 2010 pour la durée d’un mois. En effet, voyager à travers ce pays était pour moi un rêve et j’avais envie d’en décrire ne serait-ce qu’une journée et l’avoir sur papier pour ne jamais en oublier les détails. Après réflexion, j’ai pensé que ma première journée à Rio de Janeiro serait un sujet intéressant et amusant à écrire. Je me suis concentrée sur ma visite à la favela de Babilônia car c’est une expérience qui m’a énormément marquée et plu. Par ce récit je veux faire découvrir un peu de la culture brésilienne à mon entourage car cela me tiens très à cœur.

En janvier 2010, mon rêve a été réalisé. J’ai voyagé à travers le Brésil pendant un mois. Nous avons visité neuf villes : Salvador da Bahia, praia do forte, Buzios, les Foz d’Iguaçu, Morretes, Curitiba, Ilha do Mel, Paranagua et Rio de Janeiro qui est à mes yeux la plus belle ville au monde. Je suis partie avec une amie, Nathalie. L’organisation de ce voyage nous a pris trois mois et la visite de cette ville était pour moi l’apogée de notre voyage. Nous y avons atterrit le 27 janvier 2010.

En arrivant, notre guide « Monsieur Jérôme », un homme d’une soixantaine d’années, nous attendait avec des petites lingettes humides ainsi que des bouteilles d’eau pour que l’on puisse se rafraichir. Cette attention m’a beaucoup touchée et m’a mise à l’aise. Il nous a fait visiter le Jardin Botanique de Rio de Janeiro, un endroit merveilleux où la nature côtoie l’art et l’histoire. Nous avons fini la journée en nous baladant sur les hautes collines qui surplombent les belles plages connues de Rio.

C’est à ce moment-là que le téléphone de notre guide a sonné et que mon « aventure » a commencé. Suite à cet appel, il nous propose d’aller visiter, le jour suivant, la communauté de Babilônia. Dans notre vocabulaire, c’était bien une « favela » mais là-bas, ils appellent ces « quartiers » des communautés car cela est moins péjoratif. J’ai appris que les gens qui y vivent ne sont pas forcements pauvres et ont un niveau de vie moyen pour une partie d’entre eux. Je suis restée sans voix, je ne savais pas quoi répondre car j’avais promis à mes parents que je ne mettrais pas les pieds dans une « favela ». Accepter aurait trahit leur confiance, même en étant à 10’000 Km d’eux. J’avoue que j’étais paniquée à l’idée d’aller visiter une favela et me suis demandée pourquoi « Monsieur Jérôme » voulait nous amener là-bas.

En effet, cela n’était pas prévu dans le programme de la journée. J’ai cherché du réconfort auprès de ma copine qui m’a rappelé que nous n’étions pas obligées d’accepter et que nous réfléchirions pendant la nuit. Pour nous convaincre, notre guide nous a expliqué le but de cette visite : Nous allions être accueillis par des guides qui avaient réussi à pacifier cette « favela » avec l’aide de travailleurs sociaux et de la police en juin 2009. Leur but était maintenant de faire venir les touristes avec l’accord de la population pour faire connaître au monde une favela qui s’est sortie de la drogue et de la pauvreté extrême. Certains habitants de Babilônia participaient activement au programme en accueillant les touristes chez eux et en leur préparant à manger ou en leur donnant des cours de danse. De plus, cette visite était dédiée à faire connaître cette « favela » et son projet au journal local « O Globo ». Nous étions alors les bienvenues, ainsi les journalistes allaient pouvoir nous poser des questions sur ce que nous pensions du programme et de la promenade entant que simples touristes, étant donné que le reste du groupe était principalement composé de guides de la région. L’objectif de cette visite était de sortir un article dans le journal du dimanche sur cette « communauté » pour enfin montrer un nouveau visage des « favelas ». D’ailleurs le dimanche qui a suivis, ils avaient publié une photo de moi en première page, je n’en revenais pas! Grâce à ces explications j’étais motivée à participer à ce projet qui n’en était qu’à ces débuts. J’ai alors pris la décision après une nuit de réflexion. En apprenant que deux enfants étaient conviés à la visite, cela m’a davantage rassurée. Nous sommes alors partis mon amie, notre guide et moi à l’aventure sur les hauteurs « interdites » de Rio !

Nous sommes arrivés vers 8h15 dans un parking près de l’entrée de la communauté de Babilônia qui est située juste derrière les immeubles de luxe qui longent la plage de Copacabana et Botafogo. Les maisons sont encore en ciment brut sans aucunes peintures extérieure (le fait que ces habitations ne soient pas terminées évite au propriétaire de payer des impôts). Elles sont construites les unes sur les autres. Il y a peu d’espace pour circuler entre les maisons, les ruelles sont minuscules et pour accéder aux habitations placées plus haut, il y a des escaliers parfois dangereux qui font aussi offices de canalisations ; l’eau coule de chaque côté, sous nos pieds. Les câbles d’électricité ressemblent à une sorte de toile d’araignée géante.

Nathalie et moi avons mis des pantalons pour éviter au maximum de nous faire piquer par les moustiques mais, en plus de cela, nous nous sommes tout de même badigeonnée d’anti-moustiques et nous sommes équipées d’une casquette pour nous protéger du soleil, ainsi que d’une bouteille d’eau chacune. En effet, pour nous qui ne sommes pas habituées à ses chaleurs extrêmes (il faisait environ 35° à l’ombre à 8 heure du matin), l’eau était absolument nécessaire !

Les organisateurs nous attendaient déjà et nous sommes tous allés retrouver les journalistes à l’entrée de la communauté. Les travailleurs sociaux nous ont expliqués l’histoire de ce quartier. Nous avons tout d’abord traversé la partie habitée de la communauté. Nous nous sommes baladés à travers les petites ruelles et les maisons. Nous avons croisé des hommes qui portaient de gros sacs pleins de briques. Ils avaient l’air de faire ça avec une certaine facilité, ce qui était assez impressionnant vu le nombre de marche à gravir et la chaleur qu’il faisait déjà tôt le matin.

Nous sommes arrivés à notre premier but qui était l’entrée des « trilhas » c’est à dire les sentiers prévu pour la balade. Le départ était devant l’école du petit village. Sur le mur de celle-ci était peint un grand drapeau du Brésil en signe d’amour pour leur pays.  L’école était fermée car en janvier, au Brésil, c’est les grandes vacances d’été. Nous y avons fait un petit arrêt afin que le guide nous raconte quelques détails sur cette école, dont j’avoue ne pas bien me souvenir. Puis nous avons commencé une balade d’une heure à travers la forêt située au dessus de la communauté. Au sommet de cette colline qui surplombe Rio, nous pouvions voir la plage de Copacabana et la montagne du Corcovado. Nous avons vu quelques maisons qui étaient encore plus difficiles d’accès puisque qu’elles étaient en dehors de la zone habitée, un peu comme des maisons de campagne. Nous avons aperçu des enfants jouer devant leur maison sous la surveillance de leur mère qui lavait le linge dehors. J’imagine que l’avantage d’habiter isolés, plus haut sur la colline, est d’avoir plus d’espace privé à l’extérieur de la maison, ce qui est agréable lors de grandes chaleurs. Dans la communauté même, les enfants n’ont pas vraiment de verdure où jouer, ils s’amusent à même les sols chauds en bêton.

En arrivant à la hauteur de la dernière maison, je me suis rendue compte qu’en entrant dans la forêt, je ne pouvais plus faire demi tour, je devais finir la marche avec les autres. Le problème est que je ne suis pas habituée aux randonnées et, surtout, je ne m’attendais pas à devoir marcher autant hors de la communauté. J’avais très chaud et le fait de quitter la ville m’a angoissée, je me sentais perdue ; je me suis dis que s’il m’arrivait quelque chose, les secours ne pourraient pas venir me chercher. Nous nous sommes alors arrêtés pour que le guide nous parle et, en voyant la hauteur où nous nous trouvions, j’ai fais un petit malaise. J’étais très triste de ne pas avoir réussi à gérer mes émotions et mon stress. Mon amie est venue m’aider et me rassurer, sans son aide j’aurai surement d’avantage paniqué. Je la remercie d’ailleurs pour son soutien tout au long de cette journée. Nous avons voulu être discrètes mais un petit garçon qui était avec nous a commencé à crier que je me sentais très très mal et qu’il fallait me redescendre d’urgence. J’ai trouvé cela drôle et adorable qu’il s’inquiète ainsi pour moi. Je l’ai alors rassuré ainsi que le reste de l’équipe et nous sommes repartis.

Après cette petite anecdote, je me suis sentie bien mieux et j’ai pu profiter des merveilleux paysages qui m’entouraient. Nous nous sommes arrêtés plus d’une fois avant d’atteindre le sommet. Nous avons rencontré des singes, des toiles d’araignée impressionnantes, des vestiges d’anciens dépôts d’armes. Plus l’ascension de la colline de Babilônia progressait, plus on voyait la ville de haut et, après une heure de marche nous somme arrivés sur le rocher du sommet. J’ai vu toute la ville de Rio sous mes pieds pour la première fois, j’étais fascinée et très émue ! J’avais attendu ce moment très longtemps, je l’avais souvent rêvé. J’ai savouré ce moment comme aucun autre, j’ai fait beaucoup de photos et j’ai posé plein de questions aux guides et journalistes.

En discutant avec les organisateurs de ce tour touristique, l’un d’entre eux ayant appris par « Monsieur Jérôme » que j’étais professeure de danses brésiliennes à Genève, m’a proposé de venir donner des cours de Samba dans le cadre de leur projet. La prochaine fois que je retournerai à Rio, j’espère pouvoir concrétiser ce petit projet ! J’aurais aimé contempler la ville toute la journée, mais le soleil brûlant de plus en plus et la chaleur devenant insupportable, nous avons dû redescendre.

En arrivant à la communauté, notre guide nous a donné le choix soit de rester avec le groupe pour aller manger chez une dame qui habite le quartier, soit d’aller manger dans un restaurant. Nous avons de suite décidé d’aller manger avec le groupe chez l’habitante ; c’était une gentille dame qui nous a reçus chez elle. En arrivant, je ne m’attendais pas du tout à ce que j’y ai vu : sa maison n’était pas finie à l’extérieur, mais l’intérieur était tout à fait convenable. La chambre de sa fille était équipée d’un joli lit, d’un ordinateur et d’une télévision. Je n’en revenais pas. Cette famille n’était pas pauvre et semblait vivre convenablement, même en habitant dans une favela ; preuve que j’avais vraiment des préjugés. Nous avons mangé de la viande avec du riz brésilien. En partant, la plupart d’entre nous lui avons donné quelques « reais » (monnaie brésilienne) pour la remercier. 

La terrasse où nous avons mangé surplombait la favela. C’était bizarre d’être au milieu de toutes ces maisons aux murs nus couverts de récipients de récupération d’eau de pluie avec, en arrière-plan, des habitations luxueuses au bord de la mer. Malgré ce contraste tragique, je me sentais bien…

Les quelques habitants que nous avons rencontrés ce jour là nous ont accueillis très gentiment, ils dégageaient une joie de vivre incroyable et cela nous a redonné des forces pour repartir à la découverte de la Cité merveilleuse !


Après-coup du récit


Les enseignements de mon expérience :

Dans mon rapport à moi :

Cette expérience à été pour moi bien plus qu’une simple visite. En effet, je suis passionnée du Brésil depuis mes 14 ans et depuis je consacre une partie de ma vie à cette passion. Je suis devenue danseuse de Samba et professeure de danses brésiliennes. Entant que passionnée de ce pays, Rio de Janeiro est la ville que je désirais le plus connaître. Elle représentait à mes yeux tout ce que j’aime : samba, plage, soleil, verdure, culture. Mais j’étais bien évidemment consciente des problèmes de cette ville, tels que la violence et la pauvreté. Malgré cela, je refusais de voir cette ville comme un danger et je voulais la découvrir par moi-même pour me faire une idée juste de celle-ci.
Grâce à cette visite j’ai pu réaliser un rêve : voir Rio depuis en haut et profiter des beautés de cette ville. J’ai aussi aperçu le lieu des répétitions de l’école de Samba de la favela de Babilônia, cela étant pour moi un des endroits les plus importants du quartier, car je crois beaucoup en la puissance de la musique et de la danse pour aider les gens à vivre mieux. J’ai découvert la gentillesse de ce peuple si accueillant et rassurant. J’ai aussi vu la pauvreté dans les rues et dans la communauté. J’ai été rassurée de voir qu’une favela n’est pas seulement un bidonville et qu’il y a des personnes de classe moyenne qui y vivent. De plus, j’ai été agréablement surprise par ce projet qui est bien mis en place et qui a réussis à bannir la violence et la drogue de ce quartier. Pour une fois, la force d’une association et de la police a porté ces fruits, les habitants y vivent maintenant en sécurité. Cela m’a motivé pour peut-être aller travailler avec ces travailleurs sociaux. 
J’ai surmonté mes peurs d’être isolée loin de la ville, pour moi cela a été difficile, mais je suis fière d’avoir fini la balade avec les autres. Aujourd’hui, quand j’angoisse je repense à cette journée où j’ai souffert et paniqué mais où j’ai aussi surmonté tout cela ; j’ai regagné un peu confiance en moi. Du coup je relativise et je gère mieux mes angoisses.

Dans mon rapport aux autres :   

Pour la première fois, j’ai pu donner ma confiance à un inconnu (mon guide). Il a su me mettre à l’aise et me dire les bons mots pour me rassurer. La présence de mon amie Nathalie a été très importante, elle est restée calme tout au long de la journée et a banalisé la chose. Ma peur étant surtout d’être éventuellement mêlée à une fusillade comme on en parle au télé journal, le fait d’y être allé en groupe a été très rassurant et un plaisir, ainsi j’ai pu échanger mes sentiments (de peur, bonheur, etc.) et ma passion pour cette ville avec des personnes qui partagent ce même intérêt. A la fin de la journée j’ai remercié tout le monde du fond du cœur pour cette belle expérience. Même si les autres ont été importants lors de cette balade, cela est resté mon moment, j’en ai profité à fond, en me remémorant  à plusieurs reprises que j’étais à Rio, enfin !

Dans mon rapport au monde :

Je veux par ce récit transmettre ma passion pour la ville de Rio de Janeiro et la culture Brésilienne. Je suis heureuse de pouvoir montrer  à mon entourage une facette de Rio et de ces favelas plus positive. De plus, je vais mettre mon récit (sans l’après coup) sur internet, pour que les personnes intéressées puissent le lire. Je l’ai aussi envoyé à mon guide pour qu’il puisse le montrer aux organisateurs de la visite. C’est une manière pour moi de les remercier.
Je suis contente d’apprendre que le projet tient toujours et que les travailleurs sociaux sont soutenus par l’État. C’est tellement rare dans de villes aussi grandes et qui souffrent autant de pauvreté.
Cette visite a été un déclanchement pour d’autres visites touristiques, c’est une réussite pour toute l’équipe. J’espère que d’autres personnes prendront exemple sur ce projet et feront pareil pour d’autres favelas, même si je suis tout à fait consciente que la pauvreté et la violence ne disparaitra jamais, c’est déjà un début pour un monde meilleur.

Les enseignements de la démarche d’écriture

Dans ce récit je me situe en tant qu’auteur, narrateur et personnage. Je suis impliquée dans le récit. J’ai écris au « je » et au passé. Au début, je voulais écrire ce texte au présent car je trouvais cela plus joli, mais je n’ai pas réussi. Le passé me revenait naturellement et cela m’a permis de décrire plus facilement mes ressentis et mes actes. Les personnages principaux sont moi-même, mon amie Nathalie et notre guide. Les personnages secondaires sont le reste du groupe duquel je faisais partie pendant la visite ainsi que tous les habitants que nous avons rencontrés pendant la visite. J’essaye de montrer dans ce récit un lien fort entre mon amie et moi ; avec le reste des personnages nous avons une relation moins intime du fait que je ne les connais pas. Mais nous nous sommes assez rapprochés pendant la visite, nous avons facilement fait connaissances, il y avait une ambiance très détendue, j’espère avoir réussi à montrer cela dans mon récit.

Le choix du vocabulaire, des phrases et du style n’a pas vraiment été réfléchi. J’ai écrit comme cela me venait, je voulais que ce texte reflète ce que j’ai ressentit et soit un récit de voyage spontané, naturel et compréhensible. Par contre, je trouve que des fois je me répète un peu dans mes phrases, je devrais aller à l’essentiel. J’ai relu pas mal de fois mon texte et je l’ai fait lire à plusieurs personnes pour qu’elles me corrigent l’orthographe et me donne des conseils, cela m’a aidé, mais j’ai eu du mal à mettre un point final. Aujourd’hui, quand je l’ai relu, j’avais encore envie de faire des changements dans la syntaxe de certaines phases, mais je n’y ai plus touché, je tacherai de prendre des exemples pour mes prochains écrits.

Après coup, je trouve que j’aurai pu d’avantage refaire ressortir mes émotions mais cela est difficile pour moi. Je me sens plus à l’aise à l’oral. Écrire ce récit a été un plaisir pour moi et je n’ai pas rencontré de difficulté majeure car je parlais d’un sujet que j’aime beaucoup. Par contre, pendant que j’écrivais l’après coup, j’ai été un peu lassée de parler du Brésil. Cela m’a surprise, car c’est la première fois que j’ai ce sentiment. J’aurai peut-être préféré écrire uniquement le récit. Mais maintenant que j’arrive à la fin de l’après-coup je suis contente de l’avoir fait car cela est très intéressant. Simplement, la prochaine fois, je parlerai d’un autre événement qui n’est pas lié à ma passion car je veux que cela reste un plaisir.










dimanche 31 décembre 2017

Gone Girl - Film

Mon avis: Cela faisait très longtemps que je ne visionnais pas un film aussi prenant, plein de suspens... on change de cap, on ne comprend pas ce qui se passe... Le thème de ce film, est le mariage... les apparences. Il fait réfléchir. Il fait peur. Néanmoins il est beau. Y a-t-il de l'amour? De la haine? Je crois que les deux se mélangent. J'ai n'a pas vu passer les 2h. Regardez-le!
Synopsis: À l’occasion de son cinquième anniversaire de mariage, Nick Dunne signale la disparition de sa femme, Amy. Sous la pression de la police et l’affolement des médias, l’image du couple modèle commence à s’effriter. Très vite, les mensonges de Nick et son étrange comportement amènent tout le monde à se poser la même question : a-t-il tué sa femme ?



vendredi 29 décembre 2017

La Drôle de vie de Timothy Green - Film

Mon avis: Ce film m'a beaucoup touché. Il soulève un problème qui est encore tabou: celui de ne pas pouvoir concevoir un enfant. Au début, nous sommes saisi par la tristesse de ce couple qui va vire tout de même une belle histoire (fantastique). Pour finir, c'est un film doux et qui fait du bien tout en gardant un pied dans la réalité.

Synopsis: Lorsque le jeune Timothy fait son entrée dans la vie de Cindy et Jim Green, il est la réponse au plus grand rêve du couple, mais ils ne savent pas encore que la magie qu’il apporte avec lui va changer la façon dont eux-mêmes – et tous ceux qui les entourent – considèrent l’amour.


Et si c'était à refaire - Marc Levy - Lecture

Mon avis: J'ai lu ce livre avec 2 ans d'écart. Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas croché tout de suite avec dès le milieu (quand je l'ai repris) j'ai été prise dans l'histoire. Je vous conseil de lire donc en une seule fois bien sur! Le livre est poignant. On ressent bien les émotions des personnage, surtout celles d'Andrew et on est bien surpris à la fin!

Résumé: Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier.
Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l’Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s’effondre dans une mare de sang.
Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012... Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage.
À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin.
De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu’au dénouement... à couper le souffle.
Les romans de Marc Levy, traduits en 45 langues, se sont vendus à plus de 24 millions d’exemplaires à travers le monde.
Si c’était à refaire est son treizième livre.




mardi 5 décembre 2017

Maman à tord de Michel Bussi - Lecture

Mon avis: Livre qui parle de la mémoire d'un enfant de moins de 3 ans. Peut-il tout oublié? Comment lui faire se souvenir de son enfance? Des questions intéressantes et une expérience hors du commun pour cet enfant. Jusqu'aux dernières pages nous somme surpris, mais qui est vraiment la maman de Malone? A lire, un beau livre, plein d'amour mélanger au crime.

Résumé: Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant. Quand Malone, du haut ses trois ans et demi, affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire le croit. Il est le seul... Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l'aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s'effacent. Ils ne tiennent plus qu'à un fil, qu'à des bouts de souvenirs, qu'aux conversations qu'il entretient avec Gouti, sa peluche. Le compte à rebours a commencé. Avant que tout bascule. Que l'engrenage se déclenche. Quel les masques tombent. Qui est Malone ?


Quand tu me prends dans tes bras je vois la vie en lila de Stéphanie Vidonne - Lecture

Mon avis: Ce livre a été écrit par Stéphanie Vidonne, que je l'ai découvert sur Instagram (@mavieenlila) par hasard, grâce à une photo d'un immeuble qui donne sur l'Arve à Genève. J'ai reconnu l'endroit et je cela a piqué ma curiosité. Je l'ai alors commandé. Découvrez le concept de ce livre: http://mavieenlila.com/. Je lisait surtout ce livre car l'histoire ce passe à Genève. Cependant, l'auteur décrit la ville comme froide et déprimante. Ce n'ai pas ce que je ressens alors cela m'a perturbé mais je me suis motivée à continuer la lecture. Et j'ai bien fait. Le fait que la ville soit décrite négativement va totalement avec le personnage de Lila et pour finir, cela importe peux. Ce livre m'a fait découvrir deux personnages très attachant qui évolue à travers leurs amitiés particulière et unique. Je ne m'attendais pas du tout à une histoire telle que celle-ci...
Le livre ce lit facilement malgré une conjugaison un peu trop poétique à mon gout par moment.J'ai aimé les descriptions dans les détails, les émotions, on se met à la place des personnages. Je me rend compte du malaise de certaine personnes qui sont "handicapée sociale" comme le dit l'auteure. Histoire d'amitié/amour unique.

Bravo à Stéphanie!

Résumé: Il était une fois une belle aveugle qui sut redonner vie à une jeune femme. Qui sut lui ouvrir les yeux sur la beauté du monde. Qui sut lui apprendre à vivre l'instant poétique. Il était une fois une jeune Genevoise qui fit la rencontre de sa vie sur un passage piétons. Une rencontre qui allait modifier à jamais son histoire. Une rencontre qui allait la révéler à elle-même!




dimanche 19 novembre 2017

Notre mariage en Orange et Fushia - Nos prestataires


Bonjour, en juillet 2017 j'ai dis oui à mon amour.


Dans ce post je vais vous parler de mes supers prestataires qui étaient pour la plus parts des amis ou des connaissances. C'était important pour moi de réaliser un mariage qui a pour mot d'ordre, le partage et l'amitié.




Bouvard Fleurs (Genève, CH)


Au Lis Martagon (Les Rousses, FR)

Arche de derrière et ambiance colorée.

Détails floraux

Arche de face

Diego Camacho

Merci à notre cher ami Diego pour avoir célébré notre cérémonie des vœux


Flash Production (Saint-Prex, CH)
Émotions en voyant la vidéo


Notre merveilleuse vidéo d'engagement complétée le jour du mariage avec des images du jour-même:

Cliquez sur l'image pour voir la vidéo:

Elsa Thomasson (Annecy, FR)





Viva la Vie (Anemasse, FR)



Musique brésilienne, portugaise et all style
Nélio, Caria et Nando ont fait l'unanimité chez nos invités! Ils nous ont fait danser jusqu'à 3h du matin et c'était pas assez !!!

Il n'y a rien de mieux et plus émouvant que de la musique live

Catia qui gère le lancé du bouquet

Lara et Lydia
Entant danseuse de Samba, je ne pouvais pas célébrer mon mariage sans un petit spectacle en couleur et avec des plumes. Merci à mes amies pour leur danse!

Chalet la Serra (Lamoura, FR)
La jolie tente prévu pour pouvoir faire un mariage a l'extérieure en tout temps

Une décoration imaginée par nous et reproduite parfaitement par l'équipe du Chalet de la Serra

Prenez le temps (Genève, CH)
Fanny pour l'épilation et Naomi pour les ongles


Reinier vêtements (Annecy, FR)
Le beau costume couleur chocolat de mon mari.

O'Scarlett (Annecy, FR)
Je remercie la boutique O'Scarlett à Annecy pour ma merveilleuse robe de la marque Pronovias-Kora


Des robes sur mesures pour mes demoiselles d'honneur


La bague Rio a été un coup de cœur pour moi chez Gemmyo.
Et mon mari a aussi choisit la sienne sur internet, chez Comptoir Lafayette.
Nos deux alliances ont la forme d'un vague qui représente pour nous, les vagues de nos voyages, les pavés de Rio de Janeiro (important pour moi) ainsi que les hauts et les bas de la vie qui servent à construire notre couple.

Nos alliances ont été portées par notre peluche Pâh qui nous suit dans tous nos voyages
Merci à Mariages.net de nous avoir permis de créer notre site de mariage qui a été parfait pour partager les photos avec nos invité ainsi que tout le coaching pour l'organisation pour le plus beau jour de notre vie.

Je recommande fortement se site pour vous aider dans l'organisation.

Merci à tous!
Pour finir, nous remercions du fond du cœur tous nos prestataires et amis pour ce mariage haut en couleurs qui nous a totalement ressembler et qui nous a apporté des émotions inconnues, magique.

jeudi 17 août 2017

Cake - Film

Mon avis: Film bouleversant qui met en avant les douleurs du corps qui ne se voient pas forcement et qui montre à quelle point l'entourage et la présence humaine est importante. Jen joue très bien son rôle, on a mal pour elle...

Synopsis: Claire Bennett (Jennifer Aniston) va mal. Il n'y a qu'à voir ses cicatrices et ses grimaces de douleur dès qu'elle fait un geste pour comprendre qu'elle souffre physiquement. Elle ne parvient guère mieux à dissimuler son mal-être affectif. Cassante et parfois même insultante, Claire cède à l'agressivité et à la colère avec tous ceux qui l'approchent. Son mari et ses amis ont pris leurs distances avec elle, et même son groupe de soutien l'a rejetée. Profondément seule, Claire ne peut plus compter que sur la présence de sa femme de ménage Silvana (Adriana Barraza, citée à l'Oscar), qui supporte difficilement de voir sa patronne accro à l'alcool et aux tranquillisants. Mais le suicide de Nina (Anna Kendrick, également citée à l'Oscar), qui faisait partie de son groupe de soutien, déclenche chez Claire une nouvelle fixation. Tout en s'intéressant à la disparition de cette femme qu'elle connaissait à peine, Claire en vient à s'interroger sur la frontière ténue entre vie et mort, abandon et souffrance, danger et salut. Tandis qu'elle se rapproche du mari de Nina (Sam Worthington) et de leur fils, Claire trouvera peut-être un peu de réconfort…


jeudi 10 août 2017

12 ans sans ma fille - Film

Mon avis: Film très poignant, et malheureusement réaliste. On ne fait jamais attention... La petite Haley est kidnappée sa maman la cherche pendant 12 ans... en découvrant le raison de cet acte on ne peut pas être insensible même à un geste aussi horrible.


Synopsis: Karen et Tim forment un couple heureux jusqu'à la disparition de leur fille de trois ans, Haley. Après avoir recherché cette dernière pendant deux ans sans obtenir le moindre résultat positif, le couple décide de se séparer. Mais dix ans après leur rupture, Karen poursuit désespérément la quête de sa fille tout en travaillant comme photographe dans des écoles. Un jour, son travail la mène dans un lycée de Colwood. Sur place, elle rencontre Emma, une élève qui ressemble étrangement à Haley. Karen lance immédiatement une enquête sur la famille de cette mystérieuse adolescente...

Papa ou Maman - Film

Mon avis: Film comique que j'ai apprécié regarder. Oui, ça parle de séparation et divorce mais c'est assez léger et drôle. Mais il y aussi quelque leçon à prendre. A regarder pour passer un bon moment.

Synopsis: Vincent et Florence Leroy sont parents de trois enfants. Mariés, heureux et amoureux. Au début du film, ils décident d'annoncer une grande nouvelle à leurs amis : leur divorce ! Ils sont tous deux décidés à garder leurs enfants auprès d'eux jusqu'à l'annonce de deux grandes nouvelles professionnelles : ils sont mutés chacun à l'autre bout du monde dans le poste de leur rêve. Seul bémol : ils ne peuvent pas emmener les enfants. Un combat sans relâche va alors commencer pour savoir qui n'obtiendra pas la garde, et ils sont motivés.





dimanche 6 août 2017

Quelqu'un pour qui trembler de Gilles Legardinier - Lectures

Mon avis: J'ai pris beaucoup de temps pour lire se livre car j'étais trop occupée, cela m'a empêché de me rendre compte du beau livre que je lisais dès le début. Lisez ce livre, il est beau, il est touchant, il est plein de vérité mais lisez le en peu de temps pour le pas perdre le fil de l'histoire.
Quelqu'un pour qui trembler, quelqu'un qu'on aime que ce soit nos proches ou même des inconnus qu'on rencontre par hasard... Les rencontres, c'est tellement important, ça nous fais avancer. En ce moment, je suis loin de mon mari et je ressens bien ce que c'est de trembler pour quelqu'un et en plus quelqu'un qui nous manque. Mais la vie est aussi faites d'attente et de retrouvailles, alors en attendant de retrouver mon amoureux je vais aller retrouver ma famille qui tremble pour moi autant que je tremble pour elle ! N'oubliez pas d'aimer, voici ce que raconte ce livre a travers la vie d'un docteur et celles d'une résidence pour personnes âgées.
Voici deux passages qui m'ont marqués :

"Il faut vieillir un peu pour apprendre à connaître la valeur du moment et savoir qu'il ne revient jamais." Quelqu'un out qui compter de Gilles Legardinier p. 460

"On prie et on adore les mains jointes, mais on aime en les ouvrant" p. 460

Merci Myriam Bonvin pour le cadeau


Résumé: Pour soigner ceux que l'on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu'il apprend que la femme qu'il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent. Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n'importe quel inconnu. Est-il possible d'être un père quand on arrive si tard ? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes ? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l'aide de ceux que le destin placera sur sa route. " Une comédie ultra-positive. Un roman plaisant et rassurant. " Catherine Balle – Le Parisien / Aujourd'hui en France " Ce livre est une véritable injection de bonheur, un antidépresseur. Il devrait être remboursé par la Sécu ! " Delbert – Sud Ouest




dimanche 19 mars 2017

La fille de Brooklyn de Guillaume Musso - Lecture

Mon avis: Je viens de le finir, dans le train, en observant les magnifiques paysages suisses au son de la musique « En chantant », chantée en portugais, qui en plus est un clin d’œil à la fin du livre. On ne sait jamais où on va finir un livre… parfois, j'arrête de le lire 2 pages avant la fin, pour trouver un moment, un endroit spéciale, et vous?
Encore un thriller incroyable de Musso. Parfois, difficile à suivre pour moi, beaucoup de personnages attachant qui mon tenue en haleine tout le long du voyage entre Paris et New York !
Un roman a toujours une fin, tu as peur d’être dessus, parfois cela arrive, même avec tes auteur préféré. Dans la fille de Brooklyn, j’ai été surprise et touchée et une fois de plus, une histoire me démontre l’importance de vivre la vie intensément et la vivre près de sa famille, de ces parents, enfants, amis !
Je sais que c’est un peu « bateau » comme texte, mais j'essaye vraiment d'en avoir conscience car ce n'est pas toujours facile de pouvoir penser aux autres sans pour autant s'oublier, mais il y a beaucoup de personnes qui pourraient d'avantage profiter de leur entourage mais qui oubli de la faire, n’oubliez pas, on a qu’une vie !

Résumé: Je me souviens très bien de cet instant où Anna m'a demandé : " Si j'avais commis le pire, m'aimerais-tu malgré tout ? " Vous auriez répondu quoi, vous ? Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l'aimerais quoi qu'elle ait pu faire. Du moins, c'est ce que je croyais. Mais elle a fouillé dans son sac d'une main fébrile, et m'a tendu une photo. – C'est moi qui ai fait ça. Abasourdi, j'ai contemplé son secret et j'ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours. Une fois le roman ouvert, vous ne le lâcherez plus !

mercredi 11 janvier 2017

Descente du Rhône - Eté 2016, Genève


Oui, j'habite Genève, une ville chère et souvent critiquée, mais on peut aussi faire des activités gratuites et très sympa au milieu d'une jolie nature :)

Suivez moi dans notre descente!!!